Oublin, Opinion sur les clubs, par le cit… (1848)
“ Patience, donc ; l'éducation politique, a peine le peuple la bégaie ; il faut que l'enfant épelle avant de savoir lire. Homme timide de l'âge mûr, que ce bruit confus des Clubs n'alarme point votre doux repos, dormez sur les deux oreilles, sans crainte d'être réveillé par le tocsin : il n'y a pas moins de sûreté dans la cité depuis qu'elle est confiée à la probité du peuple. ”
