Résumé

P. G.-D. Sur les grands et petits chevaux de Lorraine (1861)

Or, en Lorraine, il existait, sous le nom d'Ancienne Chevalerie, une phalange de pères de la pairie, un sénat héréditaire, une pairie, — dont lous les membres, devant la loi, étaient réputés égaux entre eux.—A la rigueur donc, on pourrait dire qu'il y a eu 290 ou 300 chevaux; car 290 ou 300 est le nombre des familles sénatoriales qui ont siégé dans les Assises souveraines de la nation lorraine.
Mais parmi ces familles, le peuple n'appliquait le nom de grands, chevaux qu'à un très-petit nombre, qu'aux familles tout-à-fait primitives.
Source : Gallica

P. G.-D. Sur les grands et petits chevaux de Lorraine (1861)

Quand ces deux puissantes familles se firent lorraines (la première au xve siècle et la seconde au XVIe) , le Duché possédait déjà une chevalerie souveraine; ils ne purent donc que s'y adjoindre : d'autres avaient pris avant eux la tête de la phalange. — Au reste, comme nous l'avons dit, les grands chevaux eux-mêmes ne possédaient sur les autres familles du corps sénatorial aucune prééminence; ils n'étaient dans les rangs de cette pairie que des primi inter pares.
Seconde question. Qu'est-ce que les petits chevaux?
Source : Gallica

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