Louis-Léon-Félicité Brancas

Résumé

Louis-Léon-Félicité Brancas Lettre de M. le duc de Brancas…

Ne faut-il pas conclure de tout ceci, mon confrère, que l'abolition de la glèbe, bien loin d'avoir aboli l'ancienne pairie, la fait remonter à son origine, en la rendant purement politique et nationale? Aussi ne saurait-on être trop convaincu que, dans la constitution qui divise le pouvoir public, dans les trois branches de la législature, l'intérêt de la royauté et de toutes les classes de la pairie, est identique, et, qu'attaquer, d'une manière quelconque, un de ses intérêts,c'est attaquer la constitution qui les réunit.
Source : Gallica

Louis-Léon-Félicité Brancas Lettre de M. le duc de Brancas…

Mais, à mesure que l'égalité de ce partage fut rompue par les successions qui accrurent la puissance de certaines propriétés, la pairie, essentiellement nationale dans la personne des pairs, s'étendit sur une plus grande surface; et comme cet accroissement de propriétés, donnait à leurs possesseurs de nouveaux sujets, la pairie, de nationale qu'elle était, tendit à se trouver féodale : ce qu'on vit arriver, à mesure que la puissance du fait, et d'un fait particulier, augmenta, dans quelques mains, le pouvoir universel du droit.
Source : Gallica

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