P. S. Au dernier moment, on m'apporte… (1874)
“ Au dernier moment, on m'apporte un numéro d'une petite feuille imprimée aux Cayes. Cette dernière ne s'appelle pas le Peuple, mais la Voix du Peuple. C'est une variante, mais c'est la même chanson. Dans ce numéro de cette petite feuille, il y a, à mon adresse encore, trois paragraphes écrits dans un français délicieux par je ne sais quel crétin s'appelant Gornail, accompagnés d'une cinquantaine de lignes vraiment impayables, que leur auteur appelle probablement des vers, et qui font partie, il paraît, d'un poème épique en vingt-quatre chants (Miséricorde divine!) ”
