Résumé

P. S. Au dernier moment, on m'apporte… (1874)

Au dernier moment, on m'apporte un numéro d'une petite feuille imprimée aux Cayes. Cette dernière ne s'appelle pas le Peuple, mais la Voix du Peuple. C'est une variante, mais c'est la même chanson. Dans ce numéro de cette petite feuille, il y a, à mon adresse encore, trois paragraphes écrits dans un français délicieux par je ne sais quel crétin s'appelant Gornail, accompagnés d'une cinquantaine de lignes vraiment impayables, que leur auteur appelle probablement des vers, et qui font partie, il paraît, d'un poème épique en vingt-quatre chants (Miséricorde divine!)
Source : Gallica

P. S. Au dernier moment, on m'apporte… (1874)

La seconde des quatre réflexions que j'ai à faire, c'est qu'il est déplorable et infiniment triste pour notre pays que l'on envoie en France de semblables chefs-d'oeuvre, et qu'on semble ne point se douter du tort qu'on fait au nom haïtien en montrant ainsi à l'étranger ces fatras imprimés chez nous.
Source : Gallica

P. S. Au dernier moment, on m'apporte… (1874)

Je ne puis m'oublier au point de raisonner avec tous les fous qui veulent écrivailler et se mettre en relief au moyen de mon nom. Je ne puis me commettre ainsi avec la racaille. Et, pour rimer avec le rimailleur en question,on peut ajouter: avec la canaille. Si, dans la suite, il se publie dans cette feuille baroque des paroles qui ne dénotent pas, comme celles que je viens d'y lire, la folie ou,l'ivrognerie, des paroles qui aient quelque sens, leurs auteurs peuvent être certains que je ne les négligerai pas. ils peuvent y compter.
Source : Gallica

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