Paul-Louis Courier,
Aux Ames dévotes de la paroisse de Véretz…
(1821)
“ Qu'un tel amendement aux choses de ce monde, bien loin d'être impossible (I) , comme quelques-uns croient, se fait quasi de soi sans qu'on y prenne garde; que le temps d'à-présent vaut mieux que le passé ; que princes et sujets sont meilleurs qu'autrefois (2) ; qu'il y a parmi nous moins de vices, plus de Vertu ; ce qui tend à insinuer calomnieusement, contre toute vérité, que même les courtisans exereant près des Rois l'art de la flagornerie, sont maintenant moins vils, moins lâches, moins dévoués moins fidèles au trésor que ne le furent leurs devanciers. ”
