Résumé

Polignac et ses confrères, jugés par le dey d'Alger… (1830)

Hélas! je perdis la couronne, car le peuple me donna un successeur.
LE DEY. —Quel est-il? CHARLES. — Un homme bien né : mais ses goûts ne sont pas distingués : il sort lui-même dans les rues de Paris, sans être environné de ses gardes; il a même souffert qu'on lui dise : « Sire, vous êtes un brave homme! » Oh! l'on ne m'aurait pas dit cela !
LE DEY. — Je le croîs, car tu as faussé tes sermens.
CHARLES. — Un simple bourgeois n'a qu'une parole : un roi devrait en avoir deux, en vertu de sa puissance.
LE DEY.— Non, maraud!
Source : Gallica

Polignac et ses confrères, jugés par le dey d'Alger… (1830)

CHARLES. — Jésus-Maria! quel langaga. Je me vengerai des Français, et je tuerai tous ces lapins-là...
Aux mots de tuer des tapins, un garde-chasse passait près de là; il demande au chasseur son port d'armes: il n'en avait pas........., et le dey rit encore dans sa barbe d'avoir
vu Charles, de honteuses mémoires, conduit au violon.
Source : Gallica

Polignac et ses confrères, jugés par le dey d'Alger… (1830)

Avis à MM. les marchands.—Nous leur rappelons qu'un arrêté de M. le préfet de police exige qu'ils soient munis de permissions qu'on ne peut leur refuser lorsqu'ils auront rempli les formalité prescrites par ledit arrêté. En outre, que le nom de l'imprimeur doit être sur l'imprimé! Les brochures que nous distribuons ne sont pas sujettes au timbre: ainsi ils peuvent à l'avenir se fournir de marchandises à notre bureau sans courir aucun risque.
Source : Gallica

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