Polignac et ses confrères, jugés par le dey d'Alger… (1830)
“ Hélas! je perdis la couronne, car le peuple me donna un successeur. LE DEY. —Quel est-il? CHARLES. — Un homme bien né : mais ses goûts ne sont pas distingués : il sort lui-même dans les rues de Paris, sans être environné de ses gardes; il a même souffert qu'on lui dise : « Sire, vous êtes un brave homme! » Oh! l'on ne m'aurait pas dit cela ! LE DEY. — Je le croîs, car tu as faussé tes sermens. CHARLES. — Un simple bourgeois n'a qu'une parole : un roi devrait en avoir deux, en vertu de sa puissance. LE DEY.— Non, maraud! ”
