Résumé

Rendu Georges Homolle : 1845-1883 : notice lue à la Société médicale des hôpitaux… (1884)

Telle est, Messieurs, l'œuvre de notre collègue; œuvre considérable, je ne crains pas de le dire, et qui suffira certainement à sauver son nom de l'oubli. Mais ce serait faire d'Homolle un portrait incomplet que de voir en lui exclusivement l'érudit et le médecin.
Chez lui, l'homme valait mieux encore que le savant. Tous ceux qui l'ont connu dans Fintimité, et qui ont pu apprécier ses rares qualités personnelles, n'oublieront jamais la droiture de son caractère, l'honnêteté scrupuleuse de sa vie, son dévouement qui ne savait pas calculer, son amour profond pour la vie de famille.
Source : Gallica

Rendu Georges Homolle : 1845-1883 : notice lue à la Société médicale des hôpitaux… (1884)

Telle a été, Messieurs, la vie de Georges Homolle. Ami intime de notre cher collègue, l'ayant suivi depuis les bancs du collège dans ses joies et dans ses tristesses, j'ai voulu vous retracer cette existence si courte, mais remplie et fécondée par le travail; j'ai surtout essayé de faire revivre sa physionomie morale. Homolle était un esprit d'élite qui, avec des dehors modestes et sous une apparence de froideur, cachait des qualités de premier ordre
Source : Gallica

Rendu Georges Homolle : 1845-1883 : notice lue à la Société médicale des hôpitaux… (1884)

Homolle était en effet, avant tout, un infatigable travailleur. Né d'une de ces familles de l'ancienne bourgeoisie de Paris, où le talent et l'honorabilité sont de tradition héréditaire, il avait subi, dès son enfance, l'influence salutaire de l'exemple, et appris l'amour du travail rien qu'en voyant la vie réglée, laborieuse et utile de ceux qui l'entouraient.
Source : Gallica

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