Théodore Maurer, Les Poètes du terroir
“ Sinon, comme un baiser tremblant. Une aile frôlant une feuille. Et mon cœur, qui vient de souffrir, Par un charme qui l’en délivre, Oublie, en oubliant de vivre, D’aimer l’amour et d’en mourir. ”
Théodore Maurer, Les Poètes du terroir
“ Sinon, comme un baiser tremblant. Une aile frôlant une feuille. Et mon cœur, qui vient de souffrir, Par un charme qui l’en délivre, Oublie, en oubliant de vivre, D’aimer l’amour et d’en mourir. ”
Théodore Maurer, Les Poètes du terroir
“ « La muse de Théodore Maurer, a-t-on écrit, est parnassienne, c’est-à-dire simple, élégante et pure, gaie, sentimentale et fantasque. Aux bruits de la ville elle préfère le murmure discret des ruisseaux, le frais gazouillis des oiseaux. Elle aime le printemps qui ouvra les roses et l’automne qui mûrit les grappes. » Depuis ses débuts, le poète caresse le rève de se retirer, quand sonnera l’heure de la retraite, à Chissey, en Morvan, cette patrie d’élection qu’il revoit avec un plaisir toujours nouveau et qu’il a chantée avec une éloquence émue. ”