Édouard Debellocq

Résumé

Édouard Debellocq A un verre ; Béranger au Perreux (1867)

Un homme est là dont la pensée Ardente à l'œuvre commencée Consacre le temps du sommeil.
0 muse de la poésie, Dans son âme, par toi choisie, Fais naître le chant du réveil !
Comme la lyre d'Éolie, Dont la douce mélancolie Répétait les plaintes du vent, Dans ses mains la lyre aux sept cordes, Pour anéantir les discordes, Sous ton souffle a vibré souvent !
Chanter l'amour vrai, la nature, Le Créateur, la créature, Arracher un peuple à ses fers Comme un enfant à l'ignorance, Dans un hymne à sa délivrance Venger les maux qu'il a soufferts
Source : Gallica

Édouard Debellocq A un verre ; Béranger au Perreux (1867)

Là, pendant qu'on s'enivre aux senteurs du matin, La fleur s'épanouit et l'insecte bourdonne, L'oiseau chante son hymne au soleil qui rayonne, Et l'on entend des champs le murmure lointain !.
Ah ! mon pauvre grenier, tu ne ressemblais guère A celui-ci vraiment Mais alors, dans mon verre, Lisette avec le vin versait la volupté, La jeunesse et l'amour doraient ma pauvreté !.
La gloire souriait. Bon! parlons d'autre chose,
Ne vais-je pas, vieillard morose, Dénigrer le présent au profit du passé !
Source : Gallica

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