Algarra

Élements biographiques

Algarra Anarchie espagnole (1868)

Élevé à l'école de l'adversité, voulant être LE ROI DE TOUS LES ESPAGNOLS, et non LE ROI D'UN PARTI, il a appris que les institutions d'un peuple sont toujours en harmonie avec l'état de sa civilisation, et qu'elles suivent à la fois les manifestations intérieures des masses et le courant des idées extérieures. Don Carlos n'arrêtera donc pas la double expression de liberté de l'Espagne et de l'Europe : 1° Parce qu'il est l'homme de son siècle ; 2° Parce que la vraie liberté a fait, à une autre époque, la prospérité et la grandeur de l'Espagne.
Source : Gallica

Algarra Anarchie espagnole (1868)

Afin de préciser l'apport des solutions, classons les partis politiques de l'Espagne : 1° Républicains ou démocrates ; 2° Unionistes ; 3° Progressistes; 4° Modérés (juste milieu) ; 50 Carlistes ou légitimistes.
Eh bien ! la République n'est ni dans les mœurs, ni dans les traditions de l'Espagne, ni dans les intérêts de la France, ni dans ceux de l'Europe. La forme républicaine, que la France, à la fois intelligente et démocratique, n'a pu conserver en 1848, qu'aucune autre nation d'Europe ne réclame, est matériellement impossible, non-seulement pour l'Espagne, mais pour les races latines.
Source : Gallica

Algarra Anarchie espagnole (1868)

Oui, il y a anarchie en Espagne, nous ne pouvons plus dire révolution.
Si l'émeute populaire de Cadix avait été assez forte, si l'Espagne avait été assez mùre pour faire une révolution, cette révolution aurait suivi l'une de ces deux voies : 1° Proclamer une République fédérative, avec toutes ses conséquences ;
2° Préparer exclusivement et loyalement les élections aux Cortès constituantes.
Ou l'illégalité avec tous ses excès, où la légalité avec toute sa modération.
L'anarchie éclate de toutes parts.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature