N.-G. Lépine, La Prise d'Alger, hommage à la jeune armée… (1830)
“ Mais éloigné de ce rivage, Animé d'un bouillant courage, , Il veut imiter ses aïeux. Brave soldat, ton roi t'appelle, Tu cours au rivage africain ; Vengeur d'une noble querelle, Les lauriers croissent sous ta main. En héros, vrai foudre de guerre, Au loin tu lances le tonnerre, Terrible au milieu du danger ; La mort devance ta bannière, Mais hélas ! ton heure dernière Vient sonner aux remparts d'Alger. ”
