Société académique de Cherbourg, Mémoires de la Société nationale académique de Cherbourg
“ Soit qu’il eût été tué dans un combat, soit qu’il eût péri d’un autre genre de mort, il semblait devenir évident pour tout le monde que le comte Antoine-René du Bel n’existait plus. La comtesse elle-même ayant écrit au duc de Mayenne sans recevoir aucune réponse, fut persuadée que le comte était mort, et que dès lors elle était libre. Comme elle était jeune et belle, elle se vit entourée d’une foule d’adorateurs. ”
