d’Alembert, J.-B. Le Roy, Formey

Élements biographiques

d’Alembert, J.-B. Le Roy, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Voici la construction de l’astrolabe de Gemma-Frisius ou Frison : le plan de projection est le colure ou méridien des solstices, & l’œil est placé à l’endroit où se coupent l’équateur & le zodiaque, & qui est le pole de ce méridien ; ainsi dans cet astrolabe, l’équateur, qui devient une ligne droite, est divisé fort inégalement, & a ses parties beaucoup plus serrées vers le centre de l’instrument que vers les bords, par la même raison que dans l’astrolabe de Ptolomée, ce sont les méridiens qui sont défigurés de cette sorte
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d’Alembert, J.-B. Le Roy, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Nassireddin Thousi a fait un traité en langue Persane, qui est intitulé Bait Babhfil astarlab, dans lequel il explique la structure & l’usage de l’astrolabe.
L’astrolabe ordinaire se voit à la figure 2. Pl. Navig. Il consiste en un large anneau de cuivre, d’environ 15 pouces de diametre, dont le limbe entier, ou au moins une partie convenable, est divisé en degrés & en minutes ; sur ce limbe est un index mobile, qui peut tourner autour du centre & qui porte deux pinnules ; au zénith de l’instrument est un anneau par lequel on tient l’astrolabe quand on veut faire quelque observation.
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d’Alembert, J.-B. Le Roy, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Un tableau n’est qu’un plan de projection, placé entre l’œil & l’objet, de maniere qu’il contient toutes les traces que laisseroient imprimées sur la superficie tous les rayons tirés de l’objet à l’œil : mais en fait de planispheres ou d’astrolabes, le plan de projection est placé au-delà de l’objet, qui est toûjours la sphere.
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