Édouard Jannettaz, Notice sur les travaux scientifiques de Pierre-Michel-Edouard Jannettaz… (1876)
“ Il pense que les vibrations de la chaleur étant transversales comme celles de la lumière, c'est-à-dire perpendiculaires à la direction de leur propagation, elles doivent avoir plus d'amplitude, là où s'exerce une cohésion plus faible ; par conséquent, si un rayon de chaleur suit une des directions d'un plan de clivage, ses vibrations étant perpendiculaires à ce plan, c'est-à-dire parallèles à une cohésion plus petite, il conservera une intensité plus grande. ”
