Résumé

(20 février 1834.) Exposé sommaire de l'affaire du reposoir pour la Fête-Dieu… (1834)

Ils ont soutenu que pour résoudre équitablement la question, il fallait se reporter à l'époque où le reposoir a été fait, dans ce temps où les sentimens religieux dominaient, se substituant au conseil municipal d'alors, qui n'aurait pu rejeter la dépense prélevée sur le crédit des fêtes publiques , puisqu'elle était la même que celle des années précédentes; que rien n'y était innové, si ce n'est l'expectative certaine d'une grande économie après le paiement des annuités
Source : Gallica

(20 février 1834.) Exposé sommaire de l'affaire du reposoir pour la Fête-Dieu… (1834)

Le sieur Quersin , principal entrepreneur du reposoir , se vit donc forcé de se pourvoir en justice pour obtenir le paiement de sa créance, et par jugement du tribunal de 1re instance, en date du 7 juillet 1834, la ville fut condamnée à payer la somme réclamée par le sieur Quersin. On devait croire que les développemens donnés à celte affaire dans les diverses plaidoiries devant le tribunal, auraient convaincus les membres opposans du conseil, de la justice de la réclamation du sieur Quersin
Source : Gallica

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