Résumé

A. Mourcou Notice nécrologique de M. Désiré Sauvage… (1885)

DÉSIRÉ SAUVAGE possédait un amour excessif de la justice, et tout ce qui y était contraire le révoltait, aussi c'est avec une ardeur infatigable qu'il défendait les droits de ses confrères. Il en donna une bien grande preuve quand il prit si énergiquement la défense des intérêts des enfants de notre collègue Charles Leroy, auxquels on contestait une grande partie de l'héritage de leur père, le fruit du travail de presque toute la vie de cet artiste d'un si grand mérite.
Source : Gallica

A. Mourcou Notice nécrologique de M. Désiré Sauvage… (1885)

Décédé Président.
MESSIEURS ET CHERS CONFÈRES, Notre Société vient d'éprouver une pert : cruelle dont elle gardera longtemps le souvenir, pour elle le dévouement de DÉsIRÉ SAUVAGE était sans borne ; il est possible que ce dévouement puisse être égalé, mais il est certain qu'il ne sera jamais surpassé. Quoique malade et se traînant avec peine il a encore voulu présider notre séance de Décembre et dans les derniers jours de son existence il nous entretenait souvent de sa société, il indiquait les mesures qu'il croyait propres à assurer son avenir et sa prospérité.
Source : Gallica

A. Mourcou Notice nécrologique de M. Désiré Sauvage… (1885)

Membre de la Commission départementale des bâtiments civils en 1878, il sut par la clarté des rapports qu'il y présentait, par le bon sens pratique qu'il apportait à l'étude de sprojets soumis à la Commission et par la conscience qu'il mettait à l'examen des candidats au titre d'architectes des communes, justifier le choix de l'administration.
Membre de l'Association amicale des anciens élèves du Collège et du Lycée de Lille, il fut élu président pour l'exercice 1881-1882, et à la réunion générale du 2 Octobre 1882, il prononça un discours qui fut remarqué.
Source : Gallica

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