Abrégé du récit de J. M. 1833-1846 (1847)
“ Deux mois s'étaient à peine écoulés, que ma femme m'imposa en quelque sorte l'obligation de la conduire deux fois par jour à la promenade : ce n'était pas sans inconvénient, les affaires devaient nécessairement en souffrir; quoiqu'il en soit j'y souscrivis, ma mère tenant à ce que la paix fût maintenue; elle connaissait l'humeur de mon épouse. Au bout de deux ans elle devint enceinte, et voulut conformément aux prétendus conseils de son médecin, aller se promener toute la journée, de sorte qu'elle restait constamment dehors, soit chez son père, soit ailleurs ”
