Résumé

Abrégé du récit de J. M. 1833-1846 (1847)

Deux mois s'étaient à peine écoulés, que ma femme m'imposa en quelque sorte l'obligation de la conduire deux fois par jour à la promenade : ce n'était pas sans inconvénient, les affaires devaient nécessairement en souffrir; quoiqu'il en soit j'y souscrivis, ma mère tenant à ce que la paix fût maintenue; elle connaissait l'humeur de mon épouse. Au bout de deux ans elle devint enceinte, et voulut conformément aux prétendus conseils de son médecin, aller se promener toute la journée, de sorte qu'elle restait constamment dehors, soit chez son père, soit ailleurs
Source : Gallica

Abrégé du récit de J. M. 1833-1846 (1847)

Si jusque là j'avais fait tant de concessions, ce n'était que pour ne pas déplaire à ma mère dont je devais respecter la tranquillité ; mais actuellement ma résolution était irrévocable : pouvais-je souffrir que Madme rentrant toujours à onze heures du soir, accompagnée de jeunes gens qui s'introduisaient
chez elle, passât encore avec eux des heures plus avancées de la nuit? Le maçon arriva, et eu dépit de toute opposition la cloison fut abattue. Maæne alla trouver son père qui me fit aussitôt prier de me rendre à la filature sous prétexte de quelque accident survenu.
Source : Gallica

Abrégé du récit de J. M. 1833-1846 (1847)

Deux mois après, ayant besoin de trois mille francs pour un achat assez considérable, je m'adressai à mon beau-père qui acquiesça à ma demande, en exigeant que je lui louasse pour six ans à raison de 250 francs par an, une filature qui m'en rapportait de quatre à cinq cents, et moyennant le 1/2 p. 0/0 par mois. Tout était commerce, tout était intérêt et spéculation chez lui
Source : Gallica

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