Adolphe Cauvin

L'été (1876)

Résumé

Adolphe Cauvin L'été (1876)

La vie est ainsi faite ; Méry l'a dit :« un jour de deuil, un joui de fête » !
Chantons cette saison virile de l'Eté, En noyons nos ennuis dans eaux du Oublions les tourments , les peines de la vie , La lutte , les efforts, et la haine et l'envie ; Ne gardons dans nos cœurs, qu'un heureux souvenir, Du jour qui va passer;.mais qui doit revenir!
Source : Gallica

Adolphe Cauvin L'été (1876)

Plus le péril est grand, plus votre cime agrandie S'élève, remplacant Dieu lui-même ici-bas ; De la fraternité véritables soldats, Providence visible, admirable symbole, Vous êtes l'action qui sauve, ou qui s'immole !!!
Source : Gallica

Adolphe Cauvin L'été (1876)

La nature est soumise à de rudes épreuves; Les ruisseaux, les torrents, les rivières, les fleuves Débordent !. Et bientôt on voit flotter sur l'eau, La cabane du pauvre, et l'innocent berceau !!!.
Partout le desespoir, le deuil et la misère!. Nous payons chèrement sur cette triste terre, Un instant de bonheur, quelques rares beaux jours, Et du printemps trompeur, les fleurs et les amours !
L'Eté sera toujours la saison fa plus sûre Celle où l'on peut le mieux
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature