Adrien Victor Bouvard, Discours prononcé par M. Bouvard… (1865)
“ Mais ce que vous ignorez, c'est que cette main ferme, qui tient si bien une férule, laisse souvent échapper des poignées d'or qui répandent le bien-être dans des mansardes, dans des cloaques qui servent trop souvent d'habitation à la misère, dernière dégradation de l'homme. Il faut avoir vécu près de lui pour connaître son cœur, car il pousse l'orgueil jusqu'à laisser ignorer ses bienfaits. ”
