Adrien Victor Bouvard Discours prononcé par M. Bouvard… (1865)

Mais ce que vous ignorez, c'est que cette main ferme, qui tient si bien une férule, laisse souvent échapper des poignées d'or qui répandent le bien-être dans des mansardes, dans des cloaques qui servent trop souvent d'habitation à la misère, dernière dégradation de l'homme. Il faut avoir vécu près de lui pour connaître son cœur, car il pousse l'orgueil jusqu'à laisser ignorer ses bienfaits.
Source : Gallica

Adrien Victor Bouvard Discours prononcé par M. Bouvard… (1865)

J'assistais il y a six ans, à Rouen, à un banquet offert au maitre Gounod et présidé aussi par M. Halanzier. On disait ce jour-là, c'est la fête de l'esprit ! ! !
Nous pourrons ajouter après tous les toasts que vous allez entendre : c'est plus que la fête de l'esprit, c'est la fête du cœur et de la reconnaissance.
Nous avons tous assisté aux jours de deuil!- Nous avons tous tremblé un peu pour nous-mêmes, l'épouvante, enfin, était partout; la misère menaçait les grands et les petits ! La ville de Marseille allumait de grands feux et tournait autour du choléra.
Source : Gallica

Adrien Victor Bouvard Quelques mots de réponse à M. Omer… (1865)

J'arrête là mes récriminations à son égard ; je répondrai bien autrement si je me trouve attaqué de nouveau par M. Dalis, ou par le Comité de l'association.
Quant à M. Omer, il n'a pas en main les preuves certaines de ce qu'il avance ; comment veut-il alors que je nomme cette infraction aux règles de la loyauté !
Pourquoi mal parler d'un homme qu'il ne connaît pas, et sans lui envoyer au moins un exemplaire de sa délicate littérature.
Source : Gallica

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