Résumé

Alphonse Leveaux Mague de Saint-Aubin : notice biographique (1873)

Or, on peut se servir, au théâtre, comme moyen comique d'une infrmité feinte ; cela se voit tous les jours, et l'on ne pourrait compter le nombre de bègues, de bossus et de boiteux qui ont excité plus ou moins franchement le rire des spectateurs. Mais, si cette infirmité est vraie, c'est tout autre chose ; elle devient un obstacle, sinon une impossibilité.
Mague en fit l'épreuve à ses dépens, et ne put jamais jouer que des rôles de grimes, de caricatures et de travestissements.
Source : Gallica

Alphonse Leveaux Mague de Saint-Aubin : notice biographique (1873)

La pièce est fort bien écrite, et les vers suivants ne vous déplairont pas :
Que d'auteurs couronnés d'avance sur parole Eprouvent au théâtre un sort bien différent !
Mille prôneurs la veille exaltaient leur talent Pas un ami ne les console !
Dans la scène d'Esope et de l'auteur satyrique, celui ci s'exprime avec une énergie qui s'élève à la
comédie de caractère, et appartient â tous les temps comme vérité d'observation.
Source : Gallica

Alphonse Leveaux Mague de Saint-Aubin : notice biographique (1873)

Il fait jouer la Maison à garder, un acte qui ne réussit pas. En 1787, pas- sant de l'Ambigu aux Délassements-Comiques, il y donne, le 31 juillet, Bagare, parodie de l'opéra de Tarare, de Beaumarchais et Salieri ; puis, le 4 décembre, Les Nuits champêtres ou Les Mariages par dépit, comédie en deux actes, qui passe pourson meilleur ouvrage. Dans les années suivantes, il fit représenter plusieurs pièces sur différents théâtres, puis s'engagea, en 1790, au théâtre des Associés, où il donna Les Rochets, opéra comique en deux actes, et deux comédies, l'Epreuve paternelle et Les Lubies.
Source : Gallica

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