Résumé

Simon Lévy A MM. les membres du conseil municipal de Lille… (1863)

Ce n'est donc, Messieurs, que sur ce dernier point qu'à l'extrême rigueur vous auriez des observations à me faire; mais, permettez-moi de vous faire respectueusement remarquer que les ballets sont convenables, qu'à chaque pièce que je monte, j'introduis de la danse, —jusque dans les drames où il n'y en a pas ordinairement, — afin de contenter le public, même celui des petites places auquel le Conseil 'municipal porte un intérêt à coup sûr très légitime.
Je sais bien, Messieurs, que les danseuses et certains artistes lyriques et dramatiques laissent à désirer
Source : Gallica

Simon Lévy A MM. les membres du conseil municipal de Lille… (1863)

Les chiffres ci-dessus ne peuvent être contestés ; ils ont malheureusement leur vérité mathématique ; ils sont garantis par le Contrôleur nommé par la Ville, lequel encaisse toutes les recettes et paie toutes les dépenses du Théâtre. S'ils ne suffisent pas et s'il reste quelque'doute dans votre esprit, j'ai l'honneur de vous demander de charger votre Commission de faire une enquête rigoureuse sur les faits qui vous seront signalés, de vérifier les registres de comptabilité et d'exiger du caissier les pièces justificatives des dépenses.
Source : Gallica

Simon Lévy A MM. les membres du conseil municipal de Lille… (1863)

Cette nécessité, elle est partout. Ainsi, pour ne citer que deux exemples, Marseille vient d'augmenter son subside de 30,000 fr., et de le porter à 250,000 fr.; Amiens, ville de cinquième ordre, donne, 30,000 fr, à son théâtre l'année prochaine et vient de rembourser une somme de 12,000, déficit accusé cette année parié directeur de son théâtre ; Toulon, ville de quatrième ordre, donne 40,000 fr.
Enfin, Messieurs, j'arrive à la partie la plus sérieuse de mon travail
celle des chiffres.
Source : Gallica

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