Albert Laponneraye,
Lettre à Mgr le prince Louis Bonaparte…
(1848)
“ A l'ombre de son bras puissant, la France d'abord, et l'Europe ensuite, eussent accompli leur régénération politique et sociale ; l'humanité tout entière eut brisé ses chaînes, et les deux continents n'offriraient plus aujourd'hui qu'une immense fédération de peuples libres et frères. Cessez donc, monseigneur, d'invoquer le nom de votre oncle, qui ne fut, malgré toute sa gloire, qu'un ambitieux et un tyran. Il est vrai que si l'on vous ôte le nom de votre oncle que vous restera-t-il ? Voyons , passons en revue vos petits mérites, tant au physique qu'au moral. ”
