Résumé

Alfred Guichon de Grandpont La muse des mers , ode, suivie de Trois jeux floraux… (1828)

« Car j'ai de purs baisers que je garde au Poëte » Qui me consacré tout son cœur, » Et de lauriers si beaux je veux parer sa tête
» Que de gloire et d'amour éperdu dans la fête, » Il faudra qu'il croie au bonheur. »
La Muse tenait ce langage Comme une amante, qui s'engage A rendre son amant heureux, S'il veut l'aimer comme sa vie, Et ne plus goûter d'ambroisie Que sur sa bouche et sur ses yeux.
Source : Gallica

Alfred Guichon de Grandpont La muse des mers , ode, suivie de Trois jeux floraux… (1828)

Des Roses Tout aussi belles qu'au printems, Bien qu'elles soient souvent écloses jhitx baisers froids des noirs Autans.
Chaque branche en est assouplie, Et se courbe au gré des zéphirs, Comme une âme qui se replie Sous la foule de ses plaisirs.
L'une meurt, l'autre la remplace ; Et toujours de nouveaux boutons Épanouis malgré la glace Se reflettent sur les flocons.
Source : Gallica

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