Alfred Guichon de Grandpont, La muse des mers , ode, suivie de Trois jeux floraux… (1828)
“ « Car j'ai de purs baisers que je garde au Poëte » Qui me consacré tout son cœur, » Et de lauriers si beaux je veux parer sa tête » Que de gloire et d'amour éperdu dans la fête, » Il faudra qu'il croie au bonheur. » La Muse tenait ce langage Comme une amante, qui s'engage A rendre son amant heureux, S'il veut l'aimer comme sa vie, Et ne plus goûter d'ambroisie Que sur sa bouche et sur ses yeux. ”
