Ali-Baba ou les quarante voleurs… (1884)
“ Il était convenu qu'à une heure du matin, l'heure des voleurs, al ors que tout serait plongé dans le sommeil, au coup de sifflet du capitaine, tous les bandits sortiraient de leur cachette, égorgeraient leurs hôtes et mettraient à sac leur demeure. Apparemment le Prophète veillait sur le bon Ali-Baba, car il fit tourner à la perte des voleurs la criminelle imagination de leur chef. Voici comment : au soir, la servante qui préparait le souper ayant eu besoin d'huile pour sa lampe et n'en trouvant pas à la maison, songea à en distraire un peu d'une des outres du prétendu marchand. ”
