Résumé

Ali-Baba ou les quarante voleurs… (1884)

Il était convenu qu'à une heure du matin, l'heure des voleurs, al ors que tout serait plongé dans le sommeil, au coup de sifflet du capitaine, tous les bandits sortiraient de leur cachette, égorgeraient leurs hôtes et mettraient à sac leur demeure. Apparemment le Prophète veillait sur le bon Ali-Baba, car il fit tourner à la perte des voleurs la criminelle imagination de leur chef. Voici comment : au soir, la servante qui préparait le souper ayant eu besoin d'huile pour sa lampe et n'en trouvant pas à la maison, songea à en distraire un peu d'une des outres du prétendu marchand.
Source : Gallica

Ali-Baba ou les quarante voleurs… (1884)

Quand les voleurs se furent aperçus de la disparition du cadavre, ils firent le serment solennel de se venger.
Mais il fallait connaître celui qui, avec le défunt, était en possession de leur secret. En conséquence, l'un d'eux se rendit à la faveur d'un déguisement à la ville voisine.
La première personne qu'il y rencontra fut précisément, au seuil de son échoppe, le vieux savetier qui avait recousu le corps de Cassim : « Quoi de neuf, lui dit-il bonnement, et le métier va-t-il, brave homme? ».
Source : Gallica

Ali-Baba ou les quarante voleurs… (1884)

S'approchant de chacune des outres habitées, Ali-Baba murmura « attendez le signal », puis, arrivant à la dernière, il remplit d'huile un énorme bassin. La servante fit bouillir cette huile, et quand elle fut brûlante, elle alla, sur l'ordre de son maître, en verser dans chaque vase la quantité suffisante pour étouffer le bandit qui y était caché.
L'heure venue, le chef donna le signal : rien ne bougea.
Source : Gallica

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