“ Je veux aller, oubliant nos toits bruns, Au doux pays où la nuit étincelle ! Vers l’oasis où le simoun rebelle, En se frayant quelque route nouvelle, Seul fait vibrer les échos importuns, Je veux aller ! ”
Citations sur “oute”
Victor Hugo,
Les Quatre Vents de l’esprit
“ Des flots noirs j’écoute le glas ; Je voudrais fuir, mais je demeure, Hélas ! Pourtant le sort, caché dans l’ombre, Se trompe si, comptant mes pas, Il croit que le vieux marcheur sombre Est las. ”
Georges Boutelleau,
Pastels de guerre ; Pastels de mer
(1916)
“ Mais les plus tristes, les plus las, Sur la route, on ne les voit pas, Car des voiles sombres les couvrent. Glas! Ils dorment dans la plaine immense, Personne ne les connaîtra, Obscure et sanglante semence D'où la vie en fleur sortira. ”
Marceline Desbordes-Valmore,
Pauvres fleurs
“ Les réchauffe également ! Plus de cages souterraines, Où vient avorter le jour ; Plus d’hommes serrés de chaînes ; Plus d’âmes lourdes de haines, Où, lucides et sereines, Les âmes se font amour ! ”
Simone Weil,
La Pesanteur et la Grâce
(1947)
“ ❖ Deux prisonniers, dans des cachots voisins, qui communiquent par des coups frappés contre le mur. Le mur est ce qui les sépare, mais aussi ce qui leur permet de communiquer. Ainsi nous et Dieu. Toute séparation est un lien. ”
Paul Collin, Trente poésies russes
“ Sur le seuil du logis, du côté de la route, Inquiète, plongeant au lointain mon regard, L’âme pleine à la fois d’espérance et de doute, En attendant qu’il vint conduire à l’abreuvoir Son cheval fatigué... Si j’avais pu prévoir !... ”
Nicolas-Germain Léonard, Œuvres de Léonard
“ N’entends-tu pas, dit le ruisseau, À l’autre bord de ce coteau Gémir la moitié de moi-même ? Poursuis ta route , ô voyageur ! Et demande aux Dieux que ton cœur Ne perde jamais ce qu’il aime ! ”
Édouard Duquet, Pierre et Amélie
“ Ces lieux qui ont retenti des cris joyeux de votre enfance, ces lieux jadis riants et enchanteurs, sont maintenant arides et déserts. Le chardon solitaire élève de toutes parts sa tête grisâtre et désolée. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
La conscience dans le mal: roman
(1921)
“ Et l’effort paraît surhumain de se lever, de marcher jusqu’à la porte, de l’ouvrir, de franchir le seuil, de traverser toute la prairie en pente douce, puis de marcher encore, d’atteindre la terrasse et l’autre seuil... ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ On dit aussi, en termes de Jardinage, le dehors d’un arbre, pour l’espace qui est hors de sa rondeur, de sa figure régulière. Ne manquez pas quand vous taillez un arbre, de couper toutes les branches qui se jettent dans le dehors. Voilà des branches dans le dehors de cet arbre, qui le rendent tout difforme. Liger. Au Dehors. Sorte d’adv. A l’extérieur. Forinsecus, extrinsecus. Le deuil n’est qu’au dehors. Gon. Les dons du S. Esprit qui se font connoître au dehors, sont données pour l’utilité de l’Eglise. ”
Henry Bataille,
Le Beau Voyage
“ Quelqu’un marche le long des fossés pleins de pluie... Voyageur, voyageur de jadis qui t’en vas, À l’heure où les bergers descendent des montagnes, Hâte-toi ! Les foyers sont éteints où tu vas, Gloses les portes aux pays que tu regagnes. La grande route est vide et le bruit des luzernes Vient de si loin qu’il ferait peur... Dépêche-loi : Les vieilles carrioles ont soufflé leurs lanternes... ”
Auguste de Villiers de L’Isle-Adam,
Histoires insolites
“ Là, c'est un tel isolement des choses!—Un rayon de l'Occident, sur les fenêtres—empourprées tout à coup—de la blanche façade,—la chute d'une feuille qui, de la voûte d'une allée, tombe, en tournoyant, sur le sable,—ou quelque refrain de pêcheur, au loin,—ou telle fuite plus rapide (p. 126) des nuages de mer,—ou la senteur, soudain plus subtile, d'une touffe de roses mouillées qu'effleure un oiseau perdu,—mille autres incidences, ailleurs imperceptibles, semblent, ici, comme des avertissements tout à fait étranges de la brièveté des jours. ”
John Ruskin,
Sésame et les lys
(1865)
“ Au loin, parmi les landes et les rochers, — au loin dans l’obscurité des rues terribles, gisent ces faibles fleurettes, leurs fraîches feuilles déchirées, leurs tiges brisées ; ne descendrez vous jamais auprès d’elles pour les bien arranger dans leurs petites corbeilles odorantes, pour les abriter, toutes tremblantes, du vent cruel ? Les matins succéderont-ils aux matins, pour nous, mais non pour elles ? L’aube se lèvera-t-elle seulement pour regarder au loin les frénétiques Danses de la mort [212] ”
George Sand,
Nouvelles Lettres d’un voyageur
“ Il semble que ce puissant lointain t’appartienne, et que toute cette formidable perspective se confonde sans transition avec l’étroit espace que tes pas vont franchir, car tu es tenté de t’élancer à la limite de ton vallon pour mieux voir. ”
André Chénier,
Œuvres poétiques de Chénier/Moland…
“ Et moi, quand la chaleur, ramenant le repos. Fait descendre, en été, le calme sur les flots. J’aime à venir goûter la fraîcheur du rivage, Et, bien loin des cités, sous un épais feuillage, Ne pensant à rien, libre et serein comme l’air, Rêver seul en silence, et regardant la mer. ”
George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ On lit si bien à la campagne, l’hiver, dans la vieille maison pleine de souvenirs, au milieu de toutes ces choses et le cœur plein de tous ces sentiments que vous peignez avec tant de charme et de tendre délicatesse ! ”
Jean Philippe Schmit, Les églises gothiques (1837)
“ La suppression de ces hautes flèches qui semblent élever la tête au dessus des bois et des montagnes, pour diriger l'étranger dans sa route, pour le convier à l'hospitalité, ou pour lui annoncer le terme de ses fatigues, a quelque chose de triste, d'amer et de sauvage. ”
Émile Verhaeren,
LES MEULES QUI BRÛLENT
“ Toute la plaine ? elle est de braise, de mensonge, De sang et d’or — et la tourmente Emporte avec un tel élan, La mort passagère du firmament, Que vers les fins de l’épouvante, Le ciel entier semble partir. ”
Victor Hugo,
Les Travailleurs de la mer
“ Nous venons de le dire, le Vent, c’est tous les Vents. Toute cette horde arrivait. D’un côté, cette légion. De l’autre, Gilliatt. ”
L J Rosey, Petites fleurs, petits poèmes (1914)
“ Quand l'air est parfumé, le vent dans sa caresse Vient te dire tout bas : ton chemin, c'est l'exil ! Dans toute ta famille, pour te garder encore En vain l'on fait des voeux — impossible projet; Tu veux t'ensevelir, au moment où l'aurore Dore de son soleil le fil de ton rouet. ”
Maurice Barrès,
La Colline inspirée
“ Combien de fois, au hasard d’une heureuse et profonde journée, n’avons-nous pas rencontré la lisière d’un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d’écouter plus profond que notre cœur ! ”
Maurice Leblanc,
Contes du soleil et de la pluie
“ Au moyen de quelles phrases, douces, fuyantes, mensongères, mystérieuses, de ces phrases qui font pressentir l’atroce vérité et donnent le frisson du malheur. La route aboutissait à la grille d’un parc. Un sentier la traverse à cent pas de cette grille, et par ce sentier quelqu’un passa qui ne me vit point. ”
Pierre Corneille,
L'Illusion comique
(1636)
“ La nuit qu’il entretient sur cet affreux séjour N’ouvrant son voile épais qu’aux rayons d’un faux jour, De leur éclat douteux n’admet en ces lieux sombres Que ce qu’en peut souffrir le commerce des ombres. ”
“ mais quand on est tenancier au grand chemin, comme moi, on en voit de toutes les couleurs, et on dort la nuit avec un œil ouvert. ”
Victor Hugo,
Floréal. IV : Le poète bat aux champs
“ Les feuillages sont enchantés ; Les cercles du vent s’élargissent Dans l’ascension des clartés. L’air frémit ; l’onde est plus sonore ; Toute âme entr’ouvre son secret ; L’univers croit, quand vient l’aurore. ”
Charles Baudelaire,
Œuvres complètes de Charles Baudelaire
“ Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j’étais placé était d’une grandeur et d’une noblesse irrésistibles. Il en passa sans doute en ce moment quelque chose dans mon âme. ”
“ Toutes les fenêtres flamboient Comme des yeux au front des tours. L’arc-en-ciel ! l’arc-en-ciel ! Regarde. — Comme il s’arrondit pur dans l’air ! Quel trésor le Dieu bon nous garde Après le tonnerre et l’éclair ! ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo
(1832-1840)
“ Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli. Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue. L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue? Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur, Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre, Parlent encor de vous en remuant la cendre De leur foyer et de leur cœur ! ”
Victor Hugo,
Les Travailleurs de la mer
“ La forme de sa bouche démentait le sens de ses paroles. Ses narines eussent pu passer pour des naseaux. Il avait au coin de l’œil un carrefour de rides où toutes sortes de pensées obscures se donnaient rendez-vous. ”
Victor Hugo,
Les Quatre Vents de l’esprit
“ Le frais matin, le soir obscur, Toute la mer, toute la terre, Éternels passants de l’azur ; Que dit-on, dans la nuit sereine, Que pense-t-on, dans la clarté, De toute cette honte humaine Qui rampe sous l’immensité ? ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo
“ Comme une onde en brouillard, remonte dans les cieux ! Cantique qu’on entend sur les monts, dans les plaines, Passer, chanter, pleurer par toutes les haleines, Écumer dans le fleuve et frémir dans les bois, A l’heure où nous voyons s’allumer à la fois, Au bord du ravin sombre, au fond du ciel bleuâtre, L’étoile du berger avec le feu du pâtre ! Hymne qui le matin s’évapore des eaux, Et qui le soir s’endort dans le nid des oiseaux ! Verbe que dit la cloche aux cloches ébranlées, Et que l’âme redit aux âmes consolées ! ”
Émile Souvestre,
Au bord du lac
(1868)
“ Sans doute : il m'est défendu d'aller dans les réunions, de parler à ceux qui sont sous le vent, de boire aux fontaines, de passer par les ruelles,de toucher les enfants; je vis isolé, j'inspire le dégoût et l'horreur ”
George Sand,
Souvenirs de 1848
“ Nous traversons une nuée d’orages ; nous la traversons heureusement, et nous reverrons bientôt la lumière si toutes les mains se tiennent et si la conscience du péril empêche quelques-uns de se frayer une route à part. ”
Émile Lepelletier, Les violettes : poésies (1851)
“ L'âme, plus heureuse et plus pure, A la terre alors dit adieu; Elle va dans un autre monde, Par delà les étoiles d'or; Et, dans une extase profonde, Elle écoute, rêve et s'endort. Partout quel imposant silence! Mais quel silence harmonieux! Ecoutez : le concert commence, La terre va parler aux cieux. ”
“ Du brin d’herbe au rocher, du chêne à la broussaille, Tout l’horizon autour du cirque noir tressaille, Le gave a peur, le pic, par l’orage mouillé, A le frisson dans l’ombre, et le pâtre éveillé, Pâle, écoute, et, parmi les sapins centenaires, Entend rugir la nuit cette fosse aux tonnerres ! ”
Gérard Walch, Anthologie des poètes français contemporains
“ Et toutes les hauteurs de l’infini sont pâles Dans le voile immobile et lourd de l’éther bleu, Et la voûte du ciel, comme une vaste opale, Aux nacres de sa chair emprisonne du feu. La plaine s’est couchée aux pieds de la colline Ainsi qu’un animal tranquille et sans vigueur, Tandis qu’à l’horizon, comme d’une poitrine, Monte l’haleine d’or de la terre en chaleur ; Elle boit le soleil ardent par tous ses pores, Puis, ivre sous l’effort brutal de la liqueur, Dans le chant acéré des cigales sonores, Monotone, elle met la plainte de son cœur. ”
Victor Hugo,
Le Dernier Jour d'un Condamné
(1829)
“ J’écoutais en silence cette chute de paroles monotones qui assoupissaient ma pensée comme le murmure d’une fontaine, et qui passaient devant moi, toujours diverses et toujours les mêmes, comme les ormeaux tordus de la grande route, lorsque la voix brève et saccadée de l’huissier, placé sur le devant, est venue subitement me secouer. ”
“ Bien des fois, assis à l’ombre au bord d’une grande route, à côté d’une petite source vive d’où sortaient avec l’eau la joie, la vie et la fraîcheur, sous un orme plein d’oiseaux, près d’un champ plein de faneuses, reposé, serein, heureux, doucement occupé de mille songes, j’ai regardé avec compassion passer devant moi, comme un tourbillon où roule la foudre, la chaise de poste, cette chose étincelante et rapide qui contient je ne sais quels voyageurs lents, lourds, ennuyés et assoupis ”
Anonyme, Le Brésil et la république de La Plata depuis la guerre de Paraguay
“ Aujourd’hui, nous le répétons, le point important, essentiel, pour le Brésil comme pour les états de la Plata, c’est le maintien de la paix, — de la paix, qui peut seule fermer les blessures d’une lutte longue et sanglante, ranimer l’essor de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, peupler les solitudes, dessécher les marais, creuser les canaux, exploiter les mines, créer les routes et les chemins de fer, utiliser les admirables ressources de contrées où la nature est plus grandiose que sur aucun autre point du globe. ”
Anonyme, The Lustful Turk (Le truc lubrique…
“ J’ai attrapé le rêve volant et lui a donné un autre doux baiser ; elle dormait toujours. Son doux désordre et ses luttes semblaient augmenter ; elle a prononcé des mots brisés et inarticulés. Une rougeur se répandit sur son visage et son sein ; elle se retourna sur le dos comme si elle était poussée par quelqu’un, ses jolies cuisses se déployèrent d’elles-mêmes, ses seins se soulevèrent rapidement, tout son corps s’agite, ses bras se contractent soudainement, puis elle devient immobile comme la mort. Certes, elle avait goûté en rêve toutes ces joies que le sens éveillé peut connaître. ”
Anonyme, La Rhétorique des putains (1794)
“ Tantôt pâle, tantôt toute en feu, confuse, éperdue, elle l’accabla d’abord des reproches les plus durs ; bientôt après, elle joignit à ses larmes les supplications les plus touchantes pour fléchir son cœur ; il tint ferme, et la malheureuse dut succomber sous le poids de l’oppresseur. ”
Anonyme, The Lustful Turk (Le truc lubrique…
“ Je mourrai ! Ses grimaces et les délicieuses ondulations de son derrière augmentaient proportionnellement à l’augmentation de la force de mes cils et ceux-ci continuaient, insouciants de ses cris, de ses supplications et de ses plaintes, jusqu’à ce que les deux bâtons et moi-même fussentÉpuisé. Pour reprendre son souffle, j’attirai le canapé près d’elle et m’assis ; toute la surface de ses belles fesses était couverte de trépointes ; chaque çà et là, où la tige des feuilles l’avait attrapée, paraissait une petite tache de sang cramoisi qui coulait le long des cuisses de lys. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
“ Les monts revêtus de neige, les vallées tapissées de la mousse blanche que broutent les rennes, les mers couvertes de baleines et semées de glaces flottantes, toute cette scène brille, éclairée comme à la fois par les feux du couchant et la lumière de l’aurore : on ne sait si l’on assiste à la création ou à la fin du monde. Un petit oiseau, semblable à celui qui chante la nuit dans nos bois, fait entendre un ramage plaintif. ”
Anonyme, Zoloé et ses deux acolythes
“ Les éclats rédoublés de la foudre, les voûtes de l’infernal souterrain qui paraissent s’écrouler, les flammes qui voltigent de toutes parts, les gémissemens qui se font entendre, glacent sa langue. Une sueur froide coule sur son visage ; la nature épuisée par des émotions si vives succombe. ”
Anonyme, Eléonore ou l’Heureuse personne (1799)
“ La langue d’un tendre amant est moins douce, moins agile, moins légère ; ses lèvres sont moins ardentes moins amoureuses. Eléonore se livrait à cette charmante sensation. Ses soupirs, ses mouvemens convulsifs, annonçaient son bonheur. Son âme, trop faible pour soutenir une émotion si vive, était prête à l’abandonner. Elle se sentait défaillir. En vain le Sylphe amoureux portant tour-à-tour ses lèvres sur des paupières à demi-fermées, ou sur une bouche de rose, cherchait à ranimer sa défaillante amie. ”
Hermance Lesguillon,
Le midi de l'âme
(1842)
“ Pourquoi, loin de son toit, sur la lointaine rive, Demander à l'étoile, alors que l'aube arrive , D'élairer un autre sommeil? Pourquoi s'abandonner, dans ce monde fragile, Pourquoi chercher l'absence, où le départ exile, Sur le sol où l'on doit finir? ”
“ Ne les plains pas : la mort, qui dompta leur courage, Leur a fermé les yeux à tes affronts derniers... Plains les vivants plutôt, plains ceux pour qui l’orage N’a ni soleil ni trêve, et qui font le voyage De la vie à travers les plus sombres sentiers. ”
Jean Balde,
Ames d'artistes
(1908)
“ Non, ne vous hâtez pas de fondre sur les plaines, Retrempez votre force au froid de la hauteur, Et le sang tout le jour battra chaud dans vos veines Si l'air pur de la nuit vous frappe jusqu'au cœur. Restez, vous êtes beaux sur le bord de vos aires ; Vous portez sans effort tout le ciel sur vos fronts Et seuls, lorsque tout dort, vos profils solitaires Se découpent, pensifs et noirs, en haut des monts. ”
Germain Nouveau,
Valentines et autres vers
“ De la joue et la langue au bout rose et joyeux, Vous les cachez, et vous cachez le nez unique ! Votre voile vous garde ainsi qu’une maison Et la maison vous garde ainsi qu’une prison ; Je vous comprends : l’Amour aime une immense scène. ”
