Alphonse Allais

Alphonse Allais

Résumé

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Maldonne

Un garde-ville (c’est leur façon de baptiser là-bas les gens de police) , m’assura que la rue de Pontoise n’existait pas à Anvers, ou que, si elle existait, elle n’avait jamais porté ce nom-là, et alors, c’est comme si, pour moi, elle n’existait pas, savez-vous !
Moi, je m’entêtais ! Pourquoi la rue de Pontoise n’existerait-elle pas à Anvers ? Nous avons bien, à Paris, la place d’Anvers et la rue de Bruxelles.
Source : Wikisource

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Maldonne

Je pris la lettre, remerciai le monsieur et fermai ma porte.
Charlotte ! Était-ce possible que Charlotte pensât encore à moi ! Oh ! cette Charlotte, comme je l’avais aimée ! Et — ne faisons pas notre malin — comme je l’aimais encore !
Source : Wikisource

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Maldonne

« Mon chéri, disait-elle, mon toujours chéri, mon jamais oublié, je m’embête tellement dans ce sale cochon de pays que la plus mince diversion, fût-ce une visite de toi, me ferait plaisir. Viens donc enterrer cette niaise année 92 avec moi. Nous boirons à la santé de nos souvenirs ; j’ai comme un pressentiment qu’on ne s’embêtera pas.
» Celle qui n’arrêtera jamais d’être Ta
» Charlotte.
» 158, rue de Pontoise, Anvers. »
— Anvers ! me récriai-je. Qu’est-ce qu’elle peut bien fiche à Anvers, cette pauvre Charlotte ?
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature