Résumé

Les Aveux du parti révolutionnaire (1869)

Les brochures de Bruxelles et de Genève ne laissent rien dans l'ombre ; elles expliquent tout avec ce mélange d'audace et de naïveté qui plaît quelquefois aux habiles et aux forts.
Mais on est encore en 1866; c'est bien long d'attendre jusqu'en 1869 ! Les élections générales sont une bonne occasion, sans doute ; mais il peut y en avoir d'autres ; il ne serait pas d'un bon citoyen de les négliger ; c'est l'aveu de M. Rogeard, et c'est précisément ce que la brochure a pour objet d'examiner.
« Chute de l'Empire en 1869, s'écrie M. » Rogeard, voilà ce qu'on croit, voilà ce qu'on » sait. »
Source : Gallica

Les Aveux du parti révolutionnaire (1869)

Ainsi, nous voici bien avertis, l'Empire ne passera pas l'année 1869. Les électeurs n'ont pas partage l'avis du M. Rogeard, et l'immense majorité du pays s'est montrée parfaitement résolue à défendre l'Empire. Nous le répétons : le plébiscite est rendu. Encore une chance qui échappe à M. Rogeard, mais il reste le Rappel et la Lanterne, MM. Gambetta, Bancel, Raspail, Rochefort et leurs amis de Paris, de Londres et de Bruxelles. Ils vont se mettre à l'oeuvre sans doute ; nous nous proposons d'étudier leur jeu d'assez près, et nous avons la confiance qu'ils seront bientôt réduits à l'impuissance.
Source : Gallica

Les Aveux du parti révolutionnaire (1869)

Mais il importe que ces aspirations révolutionnaires soient incessamment démasquées ; il importe que les honnêtes gens ne se fassent aucune illusion, qu'ils comprennent que, dans les termes où la question électorale a été posée par les démagogues, les nuances secondaires qui pourraient les diviser disparaissent, et qu'il n'y a plus en présence réellement que deux partis : les conservateurs, qui veulent, le développement régulier et pacifique de nos institutions; les révolutionnaires, qui poursuivent la ruine de l'Empire et le bouleversement de la société.
Source : Gallica

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