Dzan de La Veletta, Une voix du Pacifique. La République et ses imprudents amis
“ Lorsqu’on possède ou que l’on est sur le point de posséder les libertés nécessaires, ce n’est qu’avec du temps et un esprit pratique très-sagace qu’on peut réaliser les améliorations possibles. Mais si la folie intervient, si elle trouve de l’écho dans certaines sommités politiques ou littéraires, le progrès est compromis, la République est en danger ; et le gouvernement, qui sent et voit le péril, court au plus pressé : il fait de la répression malgré lui au moment même où, sans cette intrusion insensée, il allait faire de la liberté par choix. ”
