Dzan de La Veletta

Élements biographiques

Dzan de La Veletta Une voix du Pacifique. Les ennemis de la République

La République a ce privilége de ne pouvoir être renversée que par la force brutale. Ses ennemis ne peuvent légitimement le faire par un vote. Aux royalistes, il faut la framée de Clovis ; aux bonapartistes, il faut la baïonnette de Brumaire, le couteau de Décembre, celui-là même qui a été déposé au pied du roi de Prusse et qu’il n’a pas jugé digne d’être gardé comme trophée. À cela, nous ne pouvons rien. À nous, la Liberté ; à eux, la Force. À chacun son droit, à chacun ses moyens.
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Dzan de La Veletta Une voix du Pacifique. La République et ses imprudents amis

Lorsqu’on possède ou que l’on est sur le point de posséder les libertés nécessaires, ce n’est qu’avec du temps et un esprit pratique très-sagace qu’on peut réaliser les améliorations possibles.
Mais si la folie intervient, si elle trouve de l’écho dans certaines sommités politiques ou littéraires, le progrès est compromis, la République est en danger ; et le gouvernement, qui sent et voit le péril, court au plus pressé : il fait de la répression malgré lui au moment même où, sans cette intrusion insensée, il allait faire de la liberté par choix.
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Dzan de La Veletta Une voix du Pacifique. Les ennemis de la République

Et ceux qui font profession d’asservir leurs concitoyens, de leur enlever leurs libertés les plus chères, de les déporter, de les exiler, de les tuer même, auraient le droit de se présenter au scrutin, auraient le droit d’entrer dans une assemblée républicaine ? Ah ! mais non. C’est plus que de la duperie, c’est un crime de le souffrir.
La jouissance de la liberté ne va pas jusqu’à permettre de la détruire avec une apparence légale. La République a cet honneur d’accorder toutes les libertés — toutes — sauf la licence d’y porter atteinte. Elle donne des armes à tout le monde
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