Résumé

Une voix du Pacifique. La République et ses imprudents amis… (1880)

Que les masses ignorantes manquent de sens politique, cela se comprend; mais que des hommes comme, par exemple, les Blanqui, les Rochefort, etc., etc., se montrent agressifs, impatients, intransigeants, et se prêtent si docilement à être les instruments d'actes qui doivent inévitablement tourner au profit des ennemis de la République, c'est ce qui indique en quelles mains inhabiles les rênes de l'État tomberaient si un mouvement insurrectionnel ou de l'opinion venait à s'effectuer en leur faveur.
Source : Gallica

Une voix du Pacifique. La République et ses imprudents amis… (1880)

LA RÉPUBLIQUE ET SES IMPRUDENTS AMIS.
Dans un État républicain, le respect de la légalité est le premier devoir de l'électeur.
Un républicain de Paris, écrivant jadis à un républicain habitant New York, formulait ce voeu terrible :
« Puissent les navires qui les emportent sombrer, et l'Océan vengeur les « engloutir ! »
Source : Gallica

Une voix du Pacifique. La République et ses imprudents amis… (1880)

Lorsqu'on possède ou que l'on est sur le point de posséder les libertés nécessaires, ce n'est qu'avec du temps et un esprit pratique très-sagace qu'on peut réaliser les améliorations possibles.
Mais si la folie intervient, si elle trouve de l'écho dans certaines sommités politiques ou littéraires, le progrès.est compromis, la République est en danger ; et le gouvernement, qui sent et voit le péril, court au plus pressé : il fait de la répression malgré lui au moment même où, sans cette intrusion insensée, il allait faire de la liberté par choix.
Source : Gallica

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