Alphonse Millaud, Projet de loi sur le transport des journaux… (1871)
“ Les journaux à cinq centimes, qui tous se publient à Paris et s'expédient en province jusqu'à concurrence des deux tiers de leur tirage total, seront, par l'effet de la loi nouvelle, réduits à leur clientèle parisienne; ils ne parviendront dans les départements que par l'abonnement, qui n'équivaut pas à cinq pour cent du tirage normal, et qui, on l'a dit, est onéreux pour la poste. Les journaux populaires se vendent dans toutes les villes du dehors par des marchands détaillants qui, chaque jour, les recueillent en ballots aux chemins de fer ou aux messageries. ”
