Résumé

Jean Claude Defrance Opinion par Defrance, sur les postes et messageries… (1796)

Il ne vous faut qu’un administrateur chargé de l’exécution des lois & des conditions du fermage, de la surveillance & de la direction des postes aux lettres, des relais, des messageries & de la navigation intérieure; j’ai presque dit du roulage.
Il y a long-temps qu’on a senti son importance & la nécessité de lui donner une forme plus stable & plus indépendante de l’arbitraire. Les rouliers épars sur la surface de la République sont, pour ainsi dire, un peuple à part au milieu d’un grand peuple. Ces êtres isolés, la plupart sans morale, ont fait des grandes routes leur patrimoine exclusif
Source : Gutenberg

Jean Claude Defrance Opinion par Defrance, sur les postes et messageries… (1796)

Toute l’attention du gouvernement doit donc se porter à rétablir, à faciliter les transports des citoyens d’un bout de la France à l’autre, sans avoir recours à ces masses énormes qu’on appeloit diligences: il est de l’intérêt le plus grand pour la République, de trouver un mode qui réunisse la légèreté, la célérité, la sûreté & l’économie; l’établissement des malles-postes paroît atteindre ce but.
Source : Gutenberg

Jean Claude Defrance Opinion par Defrance, sur les postes et messageries… (1796)

Personne n’ignore que le service des postes & messageries est un grand moyen d’action du gouvernement & du commerce, un des liens du corps social, & un revenu du fisc; mais on ne convient pas que ce soit un moyen de contre-révolution que de les confier à d’autres hommes qu’à ceux qui les régissent aujourd’hui.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature