Résumé

C. Heurtier Commission régionale d'artillerie de Saint-Etienne… (1872)

Il fallut alors passer les contrats et chercher, parmi les gens qui s'étaient proposés, des entrepreneurs capables de mener à bien une opération qui menaçait d'être très-difficile, de centraliser tous les efforts individuels qu'avait déjà suscités la Commission, d'en rechercher d'autres, bien entendu, attendu que les premiers étaient très-insuffisants, des hommes, enfin, en état de faire face à des engagements d'une certaine importance.
Source : Gallica

C. Heurtier Commission régionale d'artillerie de Saint-Etienne… (1872)

Tout cela est extrêmement variable et change suivant les circonstances, l'installation, l'habileté, le crédit des entrepreneurs, et aussi suivant leurs procédés commerciaux.
Dans les époques de crise, ceux qui ont des capitaux disponibles obtiennent ce qu'ils veulent des ateliers en chômage, et l'homme qui paye comptant ou qui, mieux encore, fait des avances de fonds, peut facilement diminuer son prix de revient de 10 à 15 °/ 0. Quoi qu'il en soit, la Commission de Saint-Étienne n'avait pas mission d'entrer dans ces détails, et elle n'y est jamais entrée.
Source : Gallica

C. Heurtier Commission régionale d'artillerie de Saint-Etienne… (1872)

C'est à la suite de ces autorisations de fabriquer des harnais que j'écrivais à M. Lévy, au ministère de l'Intérieur : « Je vais faire travailler pour les harnachements tous les « ouvriers des cinq ou six départements qui sont organisés pour « cette production. Le plus grand nombre des départements qui « nous ont adressé leurs commandes gardent à faire eux-mêmes « les harnachements. Avec les ressources que j'ai trouvées, je a pourrai suffire à ceux qui ne peuvent pas les exécuter chez eux ; « j'ai déjà environ 1,000 harnachements commandés. »
Source : Gallica

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