Jacques-Philippe Delmas de Grammont

Résumé

Jacques-Philippe Delmas de Grammont L'Armée noblement vengée à la tribune nationale…

Messieurs, avant que la tombe se ferme pour toujours sur le colonel Geouffre de Comnène, sur le brave officier que l'armée vient de perdre, permettez à l'un de ses plus anciens camarades de revendiquer le triste privilége du dernier adieu aux restes inanimés de ce bon citoyen, de ce soldat intrépide, qui en quittant la vie, n'a exprimé qu'un regret, celui de ne pas mourir pour son pays.
Source : Gallica

Jacques-Philippe Delmas de Grammont L'Armée noblement vengée à la tribune nationale…

Quant à la guerre civile, instruisez, moralisez les masses ; montrez une juste sollicitude pour les classes laborieuses, ne craignez pas de sortir pour cela des sentiers battus ; l'agriculture et l'industrie, ces deux grandes puissances, ne vous feront pas défaut ; elles seront la force du pays après en avoir été la fortune.
Je ne vous: parlerai pas des mines de charbon de Saint-Etienne et de cette puissante compagnie que l'on appelle vulgairement le monopole. Il faudra des années à l'administration pour résoudre cette question et pour faire cesser les haines et les dangers qui en découlent.
Source : Gallica

Jacques-Philippe Delmas de Grammont L'Armée noblement vengée à la tribune nationale…

Vous craignez, dites-vous, de voir la présence du préfet convertir des troubles industriels en troubles politiques ; je comprends peu, je l'avoue, la singulière influence que vous attribuez au chef de l'administration. D'ailleurs, messieurs, les troubles industriels sont toujours politiques au fond; on excite le mécontentement des ouvriers par des questions de salaire, et lorsque l'agitation est à son comble, il se trouvé toujours là quelqu'un, par hasard, pour les faire descendre dans la rue, et les y abandonner aussitôt que la foudre éclate !
Source : Gallica

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