Résumé

Baude Société d'encouragement pour l'industrie nationale… (1873)

On reconnaît partout, dans toute cette organisation, l'union, la juxtaposition, si on nous permet une expression semblable, de l'officier d'État-major et du fonctionnaire technique des chemins de fer ; jamais l'un n'agit sans l'autre, jamais l'un ne signe sans l'autre. On évite ainsi les bévues, sans cesse reproduites sous nos yeux pendant les années néfastes de 1870 et 1871.
A Berlin réside une commission centrale des chemins de fer, et elle est composée d'officiers supérieurs et de conseillers de divers départements civils, ayant la direction ou l'exploitation de ces voies de communication.
Source : Gallica

Baude Société d'encouragement pour l'industrie nationale… (1873)

Les cahiers des charges des compagnies de chemins de fer ne contiennent rien de particulier pour le transport des troupes en temps de guerre, si ce n'est des réductions sur les tarifs, applicables dans tous les temps. Ainsi les militaires ou marins, voyageant en corps ou isolément, ainsi que le matériel, ne payent que le quart du tarif légal. Si l'État notifie à la compagnie qu'il peut exiger tous ses moyens de transport, que voies, véhicules, machines, ateliers, sont à sa merci, alors le tarif appliqué est de moitié, et non plus du quart.
Source : Gallica

Baude Société d'encouragement pour l'industrie nationale… (1873)

On s'occupa beaucoup de la fixation de la vitesse des trains, du passage aux bifurcations, de l'alimentation des machines, de l'arrêt des trains pour repos et repas. Chose plus sérieuse que tous ces détails qui sont, pour les hommes pratiques, l'A B C des chemins de fer, on s'occupa aussi de l'embarquement et du débarquement des troupes, soit dans les gares et stations, soit en pleine voie.
Source : Gallica

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