Résumé

Alfred Philippe Delambre Entretiens militaires de la réunion des officiers… (1872)

Il est difficile de donner pour le cas de l'offensive des règles absolues pour l'exploitation des voies ferrées, puisque l'on est obligé, dans chaque cas particulier, de tirer parti des circonstances diverses qui résultent de la conduite même de l'ennemi, et de faire de son mieux; on peut dire seulement que le but à atteindre est de se rapprocher autant que possible des conditions d'exploitation que nous avons indiquées pour une armée défensive, et de suppléer à l'absence des voies dont on n'a pas la disposition par des convois organisés au moyen de voitures de réquisition.
Source : Gallica

Alfred Philippe Delambre Entretiens militaires de la réunion des officiers… (1872)

Pour ceux qu'on appelle les petits malades, pour les blessés dont le transport n'exige pas de soins particuliers, les trains d'approvisionnement de la première base peuvent suffire à leur évacuation, puisqu'ils reviennent à vide sur la deuxième ou la troisième base; mais pour les maladies grades, pour les blessures dangereuses, il faut absolument que
l'on ait, par chaque armée au moins, un ou deux trains spéciaux, aménagés à peu près comme ceux que les Prussiens et surtout les Bavarois ont employés pendant la dernière guerre.
Source : Gallica

Alfred Philippe Delambre Entretiens militaires de la réunion des officiers… (1872)

Ce qui ressort des considérations qui précèdent, c'est que toute armée qui prend l'offensive doit se préoccuper des chemins de fer existants sur le territoire ennemi; que des reconnaissances hardies doivent tenter souvent d'occuper quelque nœud important, de prévenir la destruction d'ouvrages d'art capables de produire de longues interruptions, et surtout d'empêcher le refoulement du matériel et de s'emparer des wagons et des locomotives nécessaires à l'exploitation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature