Arthur Dillon,
Aux vrais amis de la patrie.
(1791)
“ Ne doit-on pas sentir enfin quels funestes effets ce parallèle peut produire dans lés colonies ? et n'est-il pas temps que tous les hommes bien pensant du royaume se réunissent pour réparer envers leurs frères d'Amérique, tous les affronts qu'on ne cesse de leur prodiguer ? Ne doit on pas craindre l'effet de leurs désespoir, et les suites qu'il pourroit avoir pour la mère-patrie qui les traite avec tant d'injustice? ”
