Auguste Vacquerie,
Le Parnasse contemporain/1866
“ A UN ENFANT MORT Tu vivais tant ! Toujours dans le bois qui t’invite, Et jamais fatigué, haïssant de t’asseoir, On avait tant de peine à t’endormir le soir, Et ton sommeil d’oiseau se réveillait si vite ! Tes nuits s’inquiétaient d’une haleine de l’air, Comme un canot tressaille encore dans la crique ”
