Crémont-Brieu, L'hiver (1854)
“ Quand la nature en proie à l'agonie Ne montre plus que le front d'un vieillard ; Que du soleil, voilé par le brouillard, Tombe à nos pieds la chaleur refroidie ; Quand l'aquilon de son souffle ennemi Va transformer le grabat en glacière, Que sur son sein une mère en prière Presse en tremblant son enfant endormi, Que de chagrins, de plaintes et d'alarmes, Que de pensers tristes et douloureux, Que de soupirs, de sanglots et de larmes, Hiver maudit, te doit le malheureux !.. ”
