N. Laurenceau, Ode sur la campagne de 1809, par N. Laurenceau (1809)
“ Pareils aux lions de Lybie Au milieu des foibles brebis, Ils s'élancent avec furie Au travers des flots ennemis. D'armes et de forts hérissées, Les hauteurs des monts sont forcées, Tout tombe ou cède à leur effort ; Des Enfers les vastes abîmes, Suffisent à peine aux victimes Que leur bras dévoue à la mort. ”
