Résumé

N. Laurenceau Ode sur la campagne de 1809, par N. Laurenceau (1809)

Jamais d'un plus affreux ravage L'Inn ne vit ses bords désolés.
Dans les champs sanglans de Bellone, Cinq jours entiers la mort moissonne Ces soldats au meurtre excités , Dont l'avide et folle insolence Déjà pilloit en espérance Les richesses de nos cités.
Les tristes restes d'une armée, De l'Europe hier la terreur, Vont jusque dans Vienne alarmée Accroître le trouble et l'horreur.
Source : Gallica

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