Collectif, La Curiosité littéraire et bibliographique
“ L’échafaud, le supplice, ont pour nous des appas, L’amphithéâtre aux yeux donne une joie affreuse, Et nous aimons à voir serpenter sous nos pas Des enfers entrevus la lueur sulfureuse. Nous aimons le naja, le tigre, l’assassin, Les combats de taureaux, les senteurs de la brise Glissant sur des poisons, et le souffle malsain Dont quelque lourd parfum nous enivre et nous grise. L’homme est un fauve. ”
