Kalidasa,
Œuvres complètes de Kâlidâsa
“ V. Quelque soient les hommes, qui par hasard voient sur un lotus quelque part un seul hoche-queue, ils s’imaginent tous, au plus haut point d’illusion, être à l’instant même un potentat fameux sur la terre : y a-t-il donc à s’étonner, enfant naïve, si, à la vue du couple des hoche-queues de tes yeux sur le nélumbo de ton visage, tous les amants sont fascinés par la magie des flèches de l’Amour ! ”
