Résumé

Des conspirateurs et des conspirations… (1822)

Puisse-t-il arracher au crime quelques âmes prêtes à céder! puisse-t-il prouver à toute la France qu'un grand roi doit être inébranlable , lorsque la justice a prononcé sur le sort de grands coupables; que les crimes, en matière politique, sont les plus funestes ; que tout attentat contre l'ordre établi et la dynastie auguste qui nous gouverne, doit être considéré comme le plus affreux forfait ; que la sévérité des lois n'est jamais excessive lorsqu'il s'agit de réprimer des crimes de cette nature.
Source : Gallica

Des conspirateurs et des conspirations… (1822)

Ne sait-on pas en France, où l'élan de toute la nation devrait être de servir, d'aimer et de respecter le prince généreux et bienfaisant qui la gouverne, que l'esprit de parti est le plus cruel de tous les fléaux, qu'il dénature ce qu'il ne peut détruire, qu'il réprouve l'amour du fils pour son père, du sujet pour son roi, du citoyen pour sa patrie?
Source : Gallica

Des conspirateurs et des conspirations… (1822)

La jeunesse est l'âge des passions, il est vrai , mais la jeunesse n'est pas celui des crimes. On peut être scélérat étant jeune , mais on ne l'est pas parce qu'on est jeune ; et d'ailleurs chacun des condamnés avait, dès plusieurs années, atteint l'âge de virilité. Le cas d'extrême jeunesse , prévu sagement par la loi, ne leur était nullement applicable. Ainsi donc , selon cette manière de voir, un jeune homme qui aurait souillé ses mains du sang de son semblable , seroit moins coupable à cause de son âge, qu'un homme mûr qui eût commis un crime moins atroce.
Source : Gallica

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