Résumé

Veuve Lonjon Mémoire justificatif pour Lonjon… (1824)

Que des jurés, que des magistrats aient erré sur ce point, tout grave qu'il est, il ne faut pas les accuser; une erreur de jugement peut échapper aux consciences les plus scrupuleuses et les plus timorées. C'est plutôt la faute de la loi qui, en mettant au rang des crimes capitaux des choses qui n'ont pas d'existence matérielle, des choses pour ainsi dire insaisissables et indéfinissables, exposent la justice aux plus fatales méprises.
Le Code pénal de 1791 et celui de brumaire an IV, ne faisaient pas du complot un crime séparé de l'attentat ou de la conspiration
Source : Gallica

Veuve Lonjon Mémoire justificatif pour Lonjon… (1824)

Mais puisqu'un complot n'est pas une action, mais une résolution d'agir ; puisque pour le constituer il ne faut pas défaits, mais simplement communication de pensée; puisque la culpabilité est toute mentale ; puisqu'elle réside essentiellement dans la pensée et non ailleurs, comment peut-on dire qu'un individu est complice pour avoir aidé, dans desfaits qui ne sont pas des faits, dans l'action d'un complot qui n'est pas une action?
Source : Gallica

Veuve Lonjon Mémoire justificatif pour Lonjon… (1824)

Nous lisons dans le Moniteur du 30 janvier, que S. M. l'empereur d'Autriche vient de remettre la peine de mort à un Français, le sieur Andryane, qualifié l'un des émissaires les plus marquans et les plus dangereux, d'une société secrète ayant pour but le renversement de son gouvernement, et que tous les autres accusés, sur la culpabilité desquels il a pu subsister le moindre doute, ont été mis en liberté.
Source : Gallica

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