Veuve Lonjon, Mémoire justificatif pour Lonjon… (1824)
“ Que des jurés, que des magistrats aient erré sur ce point, tout grave qu'il est, il ne faut pas les accuser; une erreur de jugement peut échapper aux consciences les plus scrupuleuses et les plus timorées. C'est plutôt la faute de la loi qui, en mettant au rang des crimes capitaux des choses qui n'ont pas d'existence matérielle, des choses pour ainsi dire insaisissables et indéfinissables, exposent la justice aux plus fatales méprises. Le Code pénal de 1791 et celui de brumaire an IV, ne faisaient pas du complot un crime séparé de l'attentat ou de la conspiration ”
