Mémoire pour le Prince Napoléon… (1883)
“ L'affichage étant ainsi défini, comment pourrait-il donner à l'expression des opinions du Prince Napoléon le caractère criminel qui lui manque? Il est absurde de supposer qu'un fait légal et licite, ajouté à un autre fait également licite et légal, dont il n'est d'ailleurs que le complément nécessaire, ait le pouvoir de transformer en crime une publication autorisée sous toutes ses formes. Laissons donc là la qualification de crime, visée au début de l'instruction. ”
