Résumé

Discours prononcé le 12 mai 1881 par Jph-Me Pietri… (1881)

On aura beau s'acharner à le démolir, il n'en restera pas moins toujours l'homme le plus populaire de la Corse; l'un des administrateurs de l'Empire les plus distingués; l'un des Députés les plus sympathiques, les plus estimés parmi ses collègues de l'Assemblée nationale.
Vive Monsieur Laurelli! Vivent ses vaillants électeurs!
Source : Gallica

Discours prononcé le 12 mai 1881 par Jph-Me Pietri… (1881)

Ce qui, je crois, n'a pas été dit par les précédents orateurs, c'est qu'en portant vos suffrages sur un candidat qui n'est pas né dans nos murs, vous avez eu le bon esprit de rejeter loin de vous ces préjugés de clocher par trop puérils, par trop surannés et surtout par trop incompatibles avec le devoir de confier au plus digne, la mission de représenter le canton et d'en défendre les intérêts.
Source : Gallica

Discours prononcé le 12 mai 1881 par Jph-Me Pietri… (1881)

Tout a été mis en oeuvre, par un criant abus de la bonne foi d'un Préfet encore trop nouveau des choses et des personnes; tout! — menaces, promesses d'emplois; persécutions; éliminations les plus arbitraires ; manoeuvres les plus éhontées; révocations les plus iniques:, rien, en un mot, n'a été omis de tout ce qui pouvait être de nature à ébranler votre fermeté, à mettre à l'épreuve votre probité électorale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature