Charles Philippe Marchand, Mon dernier mot sur les élections prochaines dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin (1824)
“ Personne, plus que moi, ne rend justice au patriotisme et aux intentions de M. Marchal; personne, plus que moi, ne serait disposé à désirer son élection : je lui crois tout ce qu'il faut pour faire un bon député. Riais, par la même raison qui ne me permet pas d'hésiter à dire le bien que je pense de M. Marchai, quoiqu'assurément mon opinion puisse lui être fort indifférente, je ne balance pas à dire ce que je crains: c'est qu'il ne réunisse point assez de voix pour rendre nulles celles du candidat ministériel, c'est qu'en un mot, il ne puisse empêcher un mauvais choix. ”
