Résumé

Charles Philippe Marchand Mon dernier mot sur les élections prochaines dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin (1824)

Personne, plus que moi, ne rend justice au patriotisme et aux intentions de M. Marchal; personne, plus que moi, ne serait disposé à désirer son élection : je lui crois tout ce qu'il faut pour faire un bon député. Riais, par la même raison qui ne me permet pas d'hésiter à dire le bien que je pense de M. Marchai, quoiqu'assurément mon opinion puisse
lui être fort indifférente, je ne balance pas à dire ce que je crains: c'est qu'il ne réunisse point assez de voix pour rendre nulles celles du candidat ministériel, c'est qu'en un mot, il ne puisse empêcher un mauvais choix.
Source : Gallica

Charles Philippe Marchand Mon dernier mot sur les élections prochaines dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin (1824)

Et qu'on veuille bien me pardonner d'avance les choses un peu dures qui pourraient m'échapper, en traitant cette question délicate; il ne faudrait s'en prendre qu'au besoin impérieux de faire connaître toute la vérité. Si, devant elle, aucune considération ne doit l'emporter, c'est surtout lorsqu'on discute le mérite des hommes appelés à remplir la plus haute, la plus noble de toutes les fonctions publiques.
Source : Gallica

Charles Philippe Marchand Mon dernier mot sur les élections prochaines dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin (1824)

Plusieurs électeurs semblent s'être étrangement mépris sur les motifs qui m'ont fait présenter M. Magnier-Grandprez; ils se rangeront à l'avis de ceux que mon premier écrit a trouvés sans prévention. Non, heureusement pour moi, je ne suis la dupe d'aucune flagornerie, d'aucune poignée de main, d'aucun cher ami. Si je vois les faiblesses dont un homme est capable, afin de gagner les suffrages , je sais voir aussi l'impossibilité où il sera d'abandonner la route constitutionnelle, une fois élu.
Source : Gallica

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