Essai sur la constitution et la loi électorale de l'avenir… (1873)
“ N'est-ce pas un devoir d'accepter la contradiction et, une fois certain de l'élection de son partisan, peut-on en conscience étouffer la voix de son voisin ? Il faut, pour que la représentation soit vraiment nationale, que tous soient représentés, que chacun ait le pouvoir de faire arriver l'élu de son choix sans qu'un despotisme centralisant puisse le lui enlever, que sans agitations on obtienne le succès, sans vouloir ni pouvoir la défaite des autres. ”
