Résumé

Duchesse de Medina-Sidonia Éloge de notre auguste reine Marie-Élisabeth de Braganza… (1819)

Les bienfaits de ceux pour qui c'est un devoir de les prodiguer, sont-ils comparables à cette charité céleste et douce qu'on peut appeler le don le plus précieux de la Divinité ? Et ce don, elle le possédait au plus haut degré. Je passerais volontiers sous silence les abondantes aumônes qu'elle faisait sur sa cassette pour essuyer les larmes des malheureux, pour ne m'occuper
que de l'énergie qu'elle mettait à protéger tout ce qui pouvait assurer le bonheur ou l'existence de ses sujets.
Source : Gallica

Duchesse de Medina-Sidonia Éloge de notre auguste reine Marie-Élisabeth de Braganza… (1819)

Tous les établissemens érigés en faveur de l'humanité se ressentirent de sa puissante protection : elle accorda principalement sa faveur à celui des Dames de la Charité dont l'institut semblait lui commander le respect le plus religieux,, donnant ainsi l'exemple d'une compassion éclairée. Est-il en effet, Mesdames une institution qui réunisse autant que celle-ci , et l'exercice de toutes les vertus , et le dévouement le plus absolu pour le soulagement de l'humanité souffrante ?
Source : Gallica

Duchesse de Medina-Sidonia Éloge de notre auguste reine Marie-Élisabeth de Braganza… (1819)

Ses mains royales ne dédaignaient pas de s'occuper des travaux de notre sexe; et l'assiduité avec laquelle elle se livrait à
ce genre d'ouvrages, présentait un modèle édifiant pour toute son Auguste Famille.
La connaissance des langues qu'elle possédait lui facilita celle des sciences.
Elle protégea les arts, et sa protection ne fut jamais stérile : ses premiers essais furent exposés au public, comme le plus puissant stimulant. Elle honorait les artistes.
Source : Gallica

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