Duchesse de Medina-Sidonia, Éloge de notre auguste reine Marie-Élisabeth de Braganza… (1819)
“ Les bienfaits de ceux pour qui c'est un devoir de les prodiguer, sont-ils comparables à cette charité céleste et douce qu'on peut appeler le don le plus précieux de la Divinité ? Et ce don, elle le possédait au plus haut degré. Je passerais volontiers sous silence les abondantes aumônes qu'elle faisait sur sa cassette pour essuyer les larmes des malheureux, pour ne m'occuper que de l'énergie qu'elle mettait à protéger tout ce qui pouvait assurer le bonheur ou l'existence de ses sujets. ”
